Clés en main : trouver le bien immobilier qui vous ressemble
Clé en Main : recherche d'appartement à Paris et Ile de France : coaching et sérénité

Le coaching immobilier : paroles de presse

Des chasseurs sachant chercher

Extrait du Figaro Magazine
Réalisé Par Gilles Bridier, Philippe Bussang, Anne-Noémie Dorion, Michel Garibal, Anna Hagège, Anne Lemoine, Hervé Rousseau, Catherine Salvant.

Mis à jour le 15/10/2007

 

«Cela fait douze fois que je déménage, alors je connais la galère pour trouver un logement. Le printemps dernier, j'ai décidé de faire appel pour la première fois aux services d'un chasseur d'appartements. Etant en province et mutée à Paris, je me voyais mal prospecter de façon efficace dans la capitale et prendre le train pour chaque visite, explique Marilyn D. En trois mois, un chasseur d'appartement a déniché dans le sud du XVIIe arrondissement un 100 m2 dans mon budget. Sans sa rapidité de réaction, il me serait passé sous le nez.»

Faire le tour des agences immobilières, éplucher les petites annonces, être dans les starting-blocks pour visiter au plus vite tel ou tel bien à vendre, la quête d'un bien s'apparente souvent à un parcours du combattant. Avant de trouver «le» logement de vos rêves, la recherche aura mobilisé beaucoup d'énergie et de temps et suscité pas mal de déceptions. Qui n'a jamais fait un déplacement pour rien, après avoir vu une annonce trop flatteuse ou pour un bien déjà vendu ?

Pour les cadres sup débordés, les étrangers en quête d'un pied-à-terre ou les expatriés préparant, à distance, leur future installation dans la capitale, trouver un logement s'avère une tâche difficile à mener dans de bonnes conditions. Depuis quelques années, un nouveau métier, venu des Etats-Unis, fait son apparition en France : le chasseur d'appartements. Sa mission : chercher un bien immobilier pour le compte d'un particulier qui ne peut pas le faire lui-même. «Les résidents à l'étranger ou les provinciaux me contactent parce qu'ils n'ont parfois aucune idée des prix du marché, en raison de leur éloignement. D'autres personnes arrivent démotivées, après six mois de recherche sans succès», indique la directrice d'une agence spécialisée. Pour que votre «pisteur» traque avec succès, affinez le plus possible votre demande. En plus de préciser le budget, la surface ou le quartier, indiquez si la proximité d'écoles, la présence d'un ascenseur, les hauteurs sous plafond constituent des éléments décisifs dans votre choix. «Lors du premier rendez-vous avec l'acheteur, j'aime bien le rencontrer à son domicile pour connaître son cadre de vie et cerner ses goûts», explique un chasseur d'appartements.

Une fois délégué votre pouvoir de recherche, le chasseur écume les annonces, effectue les premières visites et envoie toujours un compte rendu de ses déplacements. «Je fais toujours un résumé écrit des visites par e-mail, avec des plans et des photos. Si besoin, j'appelle mes clients au téléphone dès que je sens que le bien visité est le bon et qu'il faut faire vite», poursuit Agnès Maure. Au cours de leurs prospections, ces professionnels déclinent souvent leur identité aux vendeurs. «Parfois, pour ne pas rater l'affaire, face à un professionnel ou un agent immobilier remonté contre les intermédiaires, je prétexte chercher un logement pour un proche Il n'en reste pas moins qu'organiser des visites pour des personnes qui ne sont pas décisionnaires constitue souvent une perte de temps. Mieux vaut éviter de multiplier les intermédiaires et traiter en direct avec l'acheteur ». Une fois la «short list» du chasseur établie, à vous de voir et de décider.

Payant en cas d'échec ou de réussite.

L'idée de déléguer la recherche de votre future résidence vous séduit ?

D'abord, choisissez une société ayant pignon sur rue, avec un minimum d'ancienneté. Cette jeune profession ne disposant pas de statut, ni de carte professionnelle, certains s'improvisent chasseurs, sans expérience ni références.

Ensuite, signez un mandat de vente précisant votre recherche, sa durée et la mission de votre «tête chercheuse». Ce contrat est généralement valable trois mois, renouvelable, et peut être rompu à tout moment. N'oubliez pas de vous faire préciser le prix du service, en cas de réussite mais aussi en cas d'échec de la mission. Le chasseur, ou sa société, se rémunère de deux façons. A la signature du contrat, il encaisse généralement des frais de dossiers ou d'honoraires, dont la somme varie de 200 à 350 euros par mois, ou sous la forme d'un droit forfaitaire d'adhésion de 1 000 à 1 800 euros selon la taille de l'appartement recherché.

Beaucoup croient à tort que faire appel aux services d'un chasseur permet de réaliser une bonne affaire. Ses moyens d'investigation restent classiques : rubriques immobilières des journaux, sites internet, agences immobilières, ventes aux enchères ou à la découpe. Mais sa veille est permanente et sa disponibilité, immédiate. «Pour être efficace, je ne prospecte que pour quatre à cinq clients en même temps», ajoute Agnès Maure. Il n'en reste pas moins que cet intermédiaire ne pourra jamais «trouver le mouton à cinq pattes à prix cassé».

«En cette période de prix élevés, les biens ne sont plus très abordables. Mais l'offre étant rare, notre intervention permet à l'acheteur d'avoir tous les atouts de son côté, à savoir : être parmi les premiers sur les lieux, faire vite une offre réaliste», complète une chasseuse. Une fois dénichée votre future résidence, le chasseur est, en principe, capable de vous conseiller dans la négociation. Il peut donner les coordonnées d'un notaire, d'un entrepreneur ou d'un architecte pour chiffrer d'éventuels travaux.

Ces chasseurs d'appartements qui surfent sur la pénurie

Paru sur Le Figaro.fr
Par Bastien Hugues

Publié le 14/01/2011

 

Comme trouver un logement à Paris et dans les grandes villes devient de plus en plus compliqué, des chasseurs immobiliers se proposent de dénicher un appartement à votre place. Coût moyen : 5% de la transaction.

Rareté de l'offre, abondance de la demande, flambée des prix… Toute personne désireuse d'acheter un nouveau bien à Paris ou dans les grandes villes de province sait désormais à quoi s'attendre : de longs mois de recherche, des montants impossibles à négocier, et bien souvent, une croix sur l'appartement de ses rêves. Une équation catastrophe qui profite cependant à une profession : les chasseurs immobiliers.

Apparus en France au début des années 2000, sur le modèle des Etats-Unis ou de Grande-Bretagne, ces dénicheurs d'appartements - ils sont environ 200 à l'heure actuelle - connaissent aujourd'hui leur heure de gloire grâce à la conjonction de deux phénomènes : la pénurie immobilière d'une part, et de l'autre la mise en lumière de leur profession grâce à la célèbre émission de M6, «Recherche appartement ou maison».

Un service qui promet aux clients de trouver la perle rare en un mois ou deux, contre cinq à six en moyenne. Coût moyen : 5% du montant de la transaction, en plus des éventuels frais d'agence.